Une histoire qu’on n’arrive pas à raconter ressemble à un amour qu’on n’ose pas s’avouer.
Erik Orsenna, via L’Ecrivain, dans La Révolte des accents.
Une histoire qu’on n’arrive pas à raconter ressemble à un amour qu’on n’ose pas s’avouer.
Erik Orsenna, via L’Ecrivain, dans La Révolte des accents.
Bien sûr, elle (l’histoire) a une suite. Vous avez déjà rencontré une histoire sans suite ? Toutes les fins d’histoires sont des fausses fins. Sitôt qu’on a le dos tourné, l’histoire repart.
Erik Orsenna, via le policier indien de Brest, dans La Révolte des accents.